De ses débuts laborieux au milieu du XIXè siècle jusqu'a sa dispartion peu après la seconde guerre mondiale, voici l'histoire tumultueuse d'une compagnie partie de rien, qui arriva au sommet pour finalement disparaitre suite au crack boursier de 1929 et à la récession qui suivit. Ils lancent, dès l'année suivante, leur première traversée pour Montréal, le 26 février 1846, avec le brick Elizabeth. Une fois les six navires de classe Oceanic en service, et cinq suffisant à un service hebdomadaire, Ismay décide de déplacer le Republic, accompagné de l'Asiatic, du Tropic et de deux paquebots-mixtes récemment achetés, le Gaelic et le Belgic, sur la ligne de l'Amérique du Sud, afin d'y concurrencer la Pacific Steam Navigation Company. Dans le cadre de ce commerce, la vitesse et la taille deviennent des atouts importants. Plus encore, le navire est l'occasion d'expérimenter de nouvelles innovations techniques : pour la première fois, un navire de la White Star est propulsé par deux hélices au lieu d'une, et ne porte plus de voiles[61]. Aussi, les dividendes déclarés par la compagnie sont en constante diminutions, poussant par ailleurs Harold Sanderson à quitter la direction[141]. Le paquebot est affecté, officiellement en service conjoint entre la White Star et la Dominion Line, au service du Canada[126]. Avec sa société T. H. Ismay & Company, il possède un certain nombre de voiliers auxquels il fait dès lors arborer le pavillon rouge à l'étoile blanche. White Star Line Logo de la White Star Line Création: 1845 Disparition 1934 Remplacé par Cunard-White Star Line (en) Fondateurs La même année, alors que l'entreprise semble acculée à la faillite, des discussions commencent à avoir lieu afin d'envisager une fusion avec la Cunard Line, également en difficulté[147]. L'IMM continue pour sa part à gérer les agences américaines de la White Star[132]. Le nom est un compromis entre les suffixes en " ic " de la White Star et les suffices en " ia " de la Cunard. La White Star Line remporte par la suite un procès contre la compagnie propriétaire du navire éperonneur, mais le naufrage connaît surtout un retentissement fort dans l'opinion, en renforçant la confiance des gens de l'époque dans les paquebots[182]. Pas moins de huit navires sont construits entre 1888 et 1895 afin d'assurer ce service : le Cufic, le Runic, le Nomadic (premiers du nom), le Tauric, le Bovic, le Naronic, le Cevic et le Georgic (premier du nom). Malgré cela, l'une des dernières décisions prises du vivant de Thomas Ismay est un changement radical de direction. En vertu de cet accord, tous les directeurs de la compagnie doivent être approuvés par le Board of Trade, créant une situation particulièrement complexe[116]. La loi américaine interdit en effet aux compagnies de ce pays d'utiliser des navires construits hors des États-Unis. Avec le Teutonic, c'est ainsi un nouveau niveau de luxe qui est proposé aux passagers (qui disposent notamment désormais de cabines individuelles pour tous)[60]. Dès la fin de l'année, les biens de la compagnie sont liquidés[16]. Il est dans un premier temps remplacé à la tête de l'IMM par son ami Harold Sanderson, qui est à son tour rapidement écarté au profit de l'américain Philip Franklin (Sanderson restant cependant président de la White Star)[99]. Une nouvelle tentative de fusion, cette fois sous le nom de Liverpool, Melbourne and Oriental Steam Navigation Company Limited connaît un sort similaire. Plusieurs navires suivent rapidement, notamment le Britannic, devenu inutile sur la ligne de l'Atlantique Nord. Tout comme Raphaëla Anderson, devenue écrivaine après avoir tourné Baise-moi. Après la guerre, la White Star Line se retrouve dans une situation difficile. Le 1 er Janvier, les 2 compagnies rivales, la White Star Line et la Cunard Line, touchées par la crise économique et souffrant de graves difficultés financières, acceptent de fusionner après avoir cédé aux injonctions du gouvernement britannique qui leur avance 9,5 millions de Livres Sterling. L'arrivée des deux nouveaux paquebots, en 1874 puis 1875, crée un surplus de navires sur l'Atlantique Nord pour la White Star Line. Cette époque est également marquée par la première tragédie connue par la nouvelle incarnation de la White Star Line. Cette contrainte est loin de déranger Morgan, l'exploitation de navires britanniques étant moins coûteuse[82]. Dans les faits, si les navires de la Cunard-White Star arborent les pavillons des deux compagnies, la place de la Cunard y est de plus en plus importante[153]. Ismay créé ensuite la Oceanic Steam Navigation Company qui deviendra la société mère de la White Star Line. Le Cymric connaît un sort similaire le 9 mai 1916 alors qu'il ne transportait que des marchandises[109]. À la même époque, George Bradbury, président de l'Occidental and Oriental Steamship Company, une compagnie formée en 1874 pour menacer la Pacific Mail Steamship Company, sollicite l'aide de Thomas Henry Ismay pour la mise en place de son nouveau service. 62% des parts appartiennent aux anciens propriétaires de la Cunard et 38% aux anciens propriétaires de la White Star Line. Inquiet, Chambers quitte à son tour la direction pour être remplacé par John Cunningham, mais les affaires ne s'arrangent pas pour autant, et le Sirius doit être vendu avant même d'avoir pu être exploité[15]. Ne voulant pas commettre les même erreurs que par le passé, Ismay décide donc de se concentrer en premier les efforts sur la ligne entre l'Europe et les Etats-Unis. Dès 1920, l'Olympic est de retour pour remplacer le Lapland après avoir subi une refonte, et notamment une conversion de sa propulsion au mazout, plus économique que le charbon[118]. La White Star Line survit cependant encore à travers le Nomadic, transbordeur construit pour embarquer les passagers des grands navires à Cherbourg en 1911, rénové à Belfast et présenté au public depuis 2013. Jusqu'a présent deux classes existaient à bord : la classe " cabine " ( en fait la Première classe ) et " l'entrepont " ( en fait la Troisième classe ). L'intégration de la compagnie à l'IMM Co. facilite l'augmentation de capital nécessaire à ce projet particulièrement coûteux. Dans les mois qui suivirent, la santé d'Ismay connut des hauts et des bas. En 1923, également, la White Star et sa rivale la Cunard Line passent un accord pour alterner leurs départs durant l'hiver, afin d'utiliser moins de navires durant cette saison moins rentable, et propice aux refontes[127]. Les deux derniers rejoignent l'Olympic sur la ligne de Southampton, le Majestic étant par ailleurs le plus grand paquebot jamais construit à l'époque, et le restant jusqu'en 1935[124]. Les caractéristiques des navires commandés à Harland & Wolff tendent cependant à prouver qu'Ismay visait dès l'origine l'Atlantique Nord, bien que le pari soit alors risqué[24]. Pour en voir d'autres, aller à la rubrique qui lui est consacré. Ils seront les seuls que la White Star aura possédé avec ce type de propulsion. Edward John Smith est né 51 Well Street à Hanley, faubourg de Stoke-on-Trent, comté du Staffordshire, en Angleterre (à environ 90 km de Liverpool), le 27 Janvier 1850. La situation est en effet préoccupante : là où le nombre de passagers transatlantiques dépassait le million avant 1930, 1934 n'en voit que 460 000. Elle se spécialise alors dans le transport de passagers à bord de paquebots de luxe qu'elle fait construire comme ceux de la classe Oceanic, et s'impose peu à peu au cours du XIXe siècle, notamment lorsque plusieurs de ses navires remportent le prestigieux Ruban bleu. En 2000, elle développe un cancer de l'utérus qu'elle parvient à combattre grâce à un diagnostic précoce. Pour aller plus loin, la compagnie fait construire son premier navire à vapeur : le Royal Standard en 1864, puis décide de se lancer sur le marché transatlantique sur la route Liverpool - New-York. Le partenariat se poursuit jusqu'en 1906, lorsque la White Star retire le Coptic (arrivé quelques années plus tôt) de la ligne du Pacifique. Ce naufrage oblige la compagnie alors balbutiante à revendre le Tropic et l'Asiatic, mais n'entache pas durablement sa réputation[180]. Un nouveau paquebot, le Britannic, entre par ailleurs en service en 1930. En 1893, la compagnie est victime d'une autre catastrophe particulièrement mystérieuse : lors de sa treizième traversée, le transporteur de bétail Naronic disparaît en effet sans laisser de traces, n'ayant aucun moyen de contacter la terre ferme. En effet, depuis qu'il en a le contrôle, Kylsant siphonne les revenus de l'Oceanic Steam Navigation Company au profit du reste de la Royal Mail en attendant une amélioration de la situation financière. C'est grâce aux capitaux de Morgan que Ismay et Pirrie décident la construction d'une nouvelle classe de navire pour concurrencer les deux " levriers des mers " de la Cunard que sont le Lusitania et le Mauretania : la classe Olympic. L'idée n'aboutit pas et Ismay meurt en 1937 sans avoir pu faire plus[148]. En Mars 1946, juste avant de prendre sa retraite de la marine marchande, il fut fait "Membre de l' Empire Britannique" pour service en mer long et méritoire exercé dans des eaux dangereuses pendant la guerre". Mais que devient l'acteur de 43 ans qui a interprété le personnage phare de La Vie de famille, Steve Urkel ? Le 31 décembre 1949, les activités de la Cunard-White Star Line sont réattribuées à la Cunard Line seule[155]. Il s'agit alors du naufrage le plus meurtrier de tous les temps[34]. Bachelor saison 3 : Avant Marco, 5 autres gentlemen célibataires ont tenté de trouver l'amour grâce au Bachelor. Celui-ci ouvre en 1884 avec le Coptic, le Doric et l'Ionic fournis par la White Star, tandis que la Shaw, Savill & Albion fournit l'Arawa et le Tainui. La première White Star Line ne commande que deux navires à vapeur, le Royal Standard et le Sirius, mais n'exploite jamais le second. Le 13 du même mois une crise cardiaque l'affaiblit encore plus et il décéda finalement le 13 Novembre 1899. Mais les chantiers, travaillant sur plusieurs autres navires ne peuvent tenir ces délais et le sister-ship du Titanic entre en cale sèche seulement en septembre pour une mise en service au printemps 1914. C'est ainsi qu'est voté et adopté en mars 1934 le North Atlantic Shipping Bill qui avance jusqu'à 9 500 000£ à la nouvelle compagnie, au sein de laquelle la Cunard est destinée à tenir 62 % des parts, l'Oceanic Steam Navigation Company héritant des 38 % restants[150]. L'opération n'est cependant pas un problème, dans la mesure où les profits de la compagnie vont croissant : ils dépassent pour la première fois le million de livres en 1910[93]. - Signaler un contenu illicite sur ce site, Le Titanic était surnommé le paquebot de rêve...et il l'était. Le Britannic est finalement lancé le 26 février 1914 pour une mise en service d'ici fin septembre de la même année. Les couleurs et le drapeau de la compagnie continuent cependant à être arborés par le Georgic et le Britannic. Ce sont en tout dix navires qui aident à l'effort de guerre, dont six dans le cadre de leur service habituel. C'est à la même époque qu'Ismay propose à l'Amirauté de verser une subvention aux compagnies construisant des navires répondant à certaines spécifications et pouvant être réquisitionnés facilement pour un service militaire. Consulté le 14 août 2009 a b c et d (fr) « Histoire de la White Star Line », Le Site du « Titanic ». La perte du Titanic la handicape cependant pour ses projets futurs[183]. Je poste ici deux photos que j'ai faites. Des navires à l'emblème de la compagnie commencent donc à faire escale à travers le monde[19]. Cette initiative d'affrètement se révèle profitable, l'Oceanic restant sur la ligne San Francisco - Hong Kong durant vingt ans, jusqu'en 1895[45]. C'est notamment le cas de l'Olympic, capable de transporter plusieurs milliers d'hommes par traversée et qui effectue ce service jusqu'en 1919, parvenant même à éperonner un sous-marin ce qui fait de lui le seul navire non militaire à avoir coulé un bâtiment ennemi[110]. Si les sister-ships de l'Oceanic, basée sur la vitesse, furent abandonnées,  Bruce Ismay lança la construction de quatre navire similaires ( le Celtic en 1901, le Cedric en 1903, le Baltic en 1904 et l'Adriatic en 1907 qui a été le premier navire à proposer des bains turcs et une piscine ) appelés " Big Four " ( Voir chapitre 1 - La génèse ) basé sur la taille et la vitesse. Cette carrière a néanmoins été marquée par plusieurs collisions avec d'autres navires. Pour s'agrandir, la compagnie fusionne avec la, Très rapidement, ils lancent la construction de navires à propulsion mixte ( voile et vapeur ) pour assurer le service entre Liverpool et New-York. De grands efforts sont nécessaires pour mettre l'IMM sur pieds, efforts que son président vieillissant, Clement Griscom, ne pense pas pouvoir faire. Jusque dans les années 1920, en effet, la compagnie commandait ses navires aux chantiers selon le principe du « cost plus » : elle demandait aux chantiers de construire un navire selon certaines spécifications, et leur donnait ensuite carte blanche pour utiliser les meilleurs matériaux et techniques. Au milieu des années vingt, la compagnie traverse une mauvaise période et en 1925, son propriétaire, l'International Mercantile Marine Company décide de se séparer de ses filiales non-américaines et en 1927, elle se sépare de l'IMM et est racheté par Lord Kylsant  ( photo ci-dessous ) qui préside la Royal Mail Steam Pacquet Company  pour la somme de 35 Millions dollars. Les deux navires se révèlent être des valeurs sures, qui restent en service jusqu'à la fin du siècle sans que leur performances ne s'en ressentent. La compagnie nouvellement créée s'appelle maintenant White Star Cunard Line. Ces paquebots sont les premiers à proposer à cette époque certaines choses en avance sur les autres : les lampes à pétrole remplacent les bougies, les chaises remplacent les bancs habituels des salles à manger et les cabines de première classe sont situées au centre du navire, là où l'on ressent le moins de vibration et où le tangage est le moins perceptible pour un meilleur confort. L'équipage de l'Olympic se met même en grève pour demander des modifications sur les éléments de sécurité. Enfin, le Majestic reste, de sa mise en service en 1922 jusqu'à l'arrivée du Normandie en 1935, le plus gros navire en service[168]. Cependant, les compagnies rivales ne restent pas inactives : la Cunard met ainsi en service le Botnia et le Scythia, tandis que l'Inman Line met en service le City of Brussels et que la Guion Line met en service le Montana et le Dakota. L'Olympic, qui transportait en moyenne 950 passagers par traversée dans les années 1920 n'en a plus que 233 lors d'une traversée de mai 1934[149]. Un débat règne pour savoir sur quelle ligne comptait s'imposer Ismay au lancement de la compagnie. Ils s'illustrent tous deux en remportant tour à tour le Ruban bleu : ce sont les derniers navires de la compagnie à remporter un tel record de vitesse[64]. Un autre coup dur frappe alors la White Star : le gouvernement australien demande en effet remboursement d'un million de livres encore dus à la suite des achats de Kylsant. Les deux flottes sont réunies, la Cunard apportant le plus gros. La flotte à voiles de la compagnie n'a en effet jamais fait l'objet d'études et reste méconnue[159]. -----> Comme prévu, après mon retour à Belfast en Avril 2014, le SS Nomadic est enfin restauré. Il aurait en effet préféré continuer à se concentrer sur les intérêts de la compagnie familiale[86]. Pendant ce temps, sous l'impulsion de Wilson, la White Star continue à emprunter aux banques de très importantes quantités d'argent pour financer de nouvelles constructions, notamment son second vapeur, le Sirius. À ses débuts, la White Star d'Ismay exploite des navires visant les records de vitesse, et plusieurs remportent le Ruban bleu, notamment l'Adriatic, le Britannic, le Germanic, le Majestic et le Teutonic[163],[164]. Par ailleurs, les demandes répétées du Trésor afin d'obtenir remboursement fragilisent Kylsant, qui est par ailleurs arrêté dans le cadre de l'affaire de la Royal Mail, en 1931, alors qu'il s'est déjà éloigné depuis quelques mois de la direction[142]. L'une des comédiennes principales, Julie Caignault, fête aujourd'hui ses 47 ans. Tandis que les voiliers de la North Western Shipping Co. disparaissent progressivement, la compagnie se dote de cargos d'un nouveau type, destinés au transport de bétail vivant[52]. L'élément déclencheur est une suggestion du chancelier de l’Échiquier, Neville Chamberlain, qui assure qu'en cas de fusion, le gouvernement aidera la nouvelle compagnie à terminer le Queen Mary. Le RMS Olympic est un paquebot transatlantique britannique, construit par les chantiers Harland & Wolff pour la White Star Line. Le lien entre les deux compagnies persiste très longuement : ainsi, même après la disparition de la White Star Line, la Shaw, Savill & Albion continue à utiliser sa nomenclature et donner des noms en « -ic » à ses navires[51]. Le Majestic et le Teutonic seront les derniers navires de la compagnie a conquerir le Ruban Bleu. Ces mêmes semaines, l'Oceanic, le Teutonic, le Celtic et le Cedric sont rapidement convertis en croiseurs auxiliaires, et rejoignent le 10e escadron de croiseurs de la Navy. Le 19 août 1915, la White Star est à nouveau victime du conflit : c'est cette fois l'Arabic qui est torpillé par un sous-marin allemand, alors qu'il effectuait une traversée commerciale. Bien que le succès du Republic lors de son unique traversée sur cette ligne soit honorable, il en est ensuite retiré, et ses compagnons de route subissent progressivement le même sort[31]. Les paquebots, y compris les plus gros comme le Majestic et l'Olympic, sont utilisés pour des croisières durant leurs période d'inactivité afin de limiter leurs pertes[143]. C'est également dans ce contexte que Kylsant lance un nouveau programme de construction dans les chantiers Harland & Wolff avec pour objectif la construction d'un paquebot de plus de 300 mètres et d'une vitesse approchant des 30 nœuds, navire rapidement présenté à la presse sous le nom d'Oceanic[138]. Dès 1890, un jumeau rejoint le Teutonic, le Majestic, également subventionné par l'Amirauté (et ce bien que, durant ses 24 ans de carrière, il ne serve jamais comme croiseur auxiliaire). Dans l'immédiat, une nécessité s'impose : relancer quelques activités commerciales. Thomas Henry Ismay n'est alors pas totalement nouveau dans le monde maritime. Elle posseda de nombreux paquebots, assez facile a reconnaitre vu que leur noms se terminent par le suffixe " ic ", et est surtout connu aujourd'hui car elle fût propriétaire du fameux RMS Titanic. L'Olympic est ainsi victime d'une grève de ses soutiers et chauffeurs peu après le naufrage, ceux-ci réclamant plus de canots. L'occasion de prendre de ses nouvelles. La White Star Line est une des principales compagnies maritimes britanniques entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe siècle, surtout connue pour avoir été copropriétaire du Titanic. Lors de la première arrivée à New York du navire, 50 000 personnes se pressent pour le visiter[28]. Afin de conclure l'affaire, Morgan propose aux actionnaires de la compagnie de leur payer dix fois la valeur des bénéfices engendrés par l'entreprise en 1900, une très bonne année[82]. Lola, la fille du chanteur Renaud que le public connaît à travers la douce mélodie de Morgan de toi, fêtera ses 35 ans au mois d'août. La White Star Line était l'une des plus grosse compagnie maritimes britannique de la fin du XIXè siècle au début du XXè siècle. En 1909, la White Star récupère une partie des activités de la Dominion Line, autre compagnie de l'IMM desservant le Canada. La White Star paye également un fort tribut au cours de la Première Guerre mondiale, en perdant plusieurs cargos assez anciens, mais surtout des paquebots plus récents et performants comme l'Oceanic, le Laurentic et surtout le Britannic qui coule quatre ans après son jumeau, sans avoir effectué une seule traversée commerciale[185]. Mais que sont-ils devenus ? Les choses évoluent également au sein de la direction de la compagnie. Bien que la White Star Line tire sa notoriété de ses grands paquebots, elle s'équipe également de cargos dès sa reprise par Thomas Henry Ismay. C'est ainsi qu'en novembre 1926, Kylsant annonce avoir racheté l'intégralité des parts de l'Oceanic Steam Navigation Company pour 7 907 661 livres. Sa flotte a transporté près de 550 000 soldats, et quatre millions de tonnes de marchandises, et près de 325 de ses officiers, mécaniciens, commissaires et médecins de bord sont décorés au cours des hostilités. En 1902, le financier americain John Pierpont Morgan rachète l’Oceanic Steam Navigation Company ( dont la White Star Line fait partie ) et l'intègre à l’International Mercantile Marine Co ( IMM ) dont Ismay devient le PDG. Après la fusion, il devient évident que la nouvelle compagnie se trouve en possession d'une flotte trop importante vu la diminution du traffic. En 1902, l'Oceanic Steam Navigation Company est rachetée par l'International Mercantile Marine Co. du banquier américain John Pierpont Morgan. Sur les trois sister-ships de la classe Olympic, deux n'ont jamais eu une carrière commerciale : Le Britannic qui a coulé avant la fin du conflit et n'a de ce fait jamais pu être mis en service, et bien sur le Titanic qui a sombré lors de son premier voyage. À partir des années 1910, la White Star ne commande plus de cargos, ses paquebots pouvant souvent transporter quantité de marchandises dans leurs cales. Durant ces années, Wilson prête attention aux flux de migration, dirigeant selon les tendances ses services vers le Canada, ou la Nouvelle-Zélande[13]. Le naufrage qui fait cependant la notoriété de la compagnie survient trois ans plus tard, le 15 avril 1912, lorsque le Titanic heurte un iceberg et sombre en emportant 1 500 personnes avec lui. Ainsi équipée, la compagnie tente de profiter des flux d'après-guerre, notamment en conduisant des émigrants entre l'Allemagne et le Canada à bord du Vedic et du Poland, par la suite remplacés par le Canopic et le Pittsburgh (autre navire temporairement transféré de l'American Line), puis par l'Arabic[125]. Contrairement à celle de sa rivale, la Cunard Line, qui se vantait de n'avoir jamais perdu un seul passager en temps de paix, l'histoire de la White Star est marquée par plusieurs catastrophes maritimes de grande ampleur, à l'issue souvent désastreuse[178]. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Il ne revient en service qu'en 1913[100]. En 2005, la Cunard fut intégrée au Carnival Group qui est aujourd'hui la plus grande compagnie de transport de passagers maritime. Quand ces deux navires seront retirés du service respectivement en 1956 et en 1960, plus aucun navire ne naviguera avec les couleurs de la White Star Line. Au début des années 1920, il quitta la White Star Line pour la Shaw Savill and Albion Company Ltd. Pendant la 2 ème guerre, il servit comme Commissaire à bord du SS Mataroa. En 1939, l'Oceanic Steam Navigation Company est officiellement dissoute, tandis que la White Star Line Limited disparaît, criblée de dettes. Les plus gros ont pour nom Blue Jacket, le Red Jacket ( photo ci-dessous ) et le Ellen. Sachant que les vieux navires de la compagnie sont dépassés , il décide de renouveller complètement la flotte avec des bateaux plus modernes , plus performants et plus luxueux. Son éclatement est alors envisagé, les banques ayant ensuite pour rôle de maintenir autant que possible les différentes flottes en vie selon leurs performances. Cette initiative lui permet par ailleurs de faire de très nettes économies de carburant[75]. Les débuts de l'Oceanic Steam Navigation Company sont également marqués par un naufrage qui se révèle être le plus meurtrier jamais connu alors, celui de l'Atlantic en 1873. Les chantiers recevaient ensuite l'équivalent du prix du navire, auquel s'ajoutait un pourcentage. Ainsi, à partir de l'année suivante, la conférence de l'Atlantique Nord reconnaît l'apparition de nouvelles classes, la « Tourist Third Class » (troisième classe touriste) et la « classe cabine ». Jaleel White ne fait plus vraiment parler de lui. À la tête des chantiers Harland & Wolff depuis la mort de Lord Pirrie en 1924, la White Star l'intéresse particulièrement. Le navire change de couleur et son interieur est modifié pour accuieillir 3309 lits ainsi que plusieurs tables d'opération. La White Star fournit pour sa part le Britannic, le Georgic, le Majestic, l'Olympic, l'Homeric, l'Adriatic, l'Albertic, le Laurentic, le Doric et le Calgaric, ce dernier étant d'ores et déjà en attente de démolition[151]. L'Olympic en route vers son démantèlement définitif...ses superstructures et ses cheminées ont déja disparue. Cependant, l'Oceanic resta le vaisseau Amiral de la White Star jusqu'au lancement de l'Olympic en 1911. Ceci signifie que les troisièmes classes des paquebots de la compagnie se révèlent de plus en plus sous-exploitées[128]. © Titanicwhitestar. Fondée en 1845, son activité initiale porte principalement sur le transport d'immigrants à destination de l'Australie à bord de clippers. Peu après l'ouverture du Titanic Museum de Belfast en mars 2012, il était prévu que les visiteurs puissent visiter le Nomadic. Bruce Ismay lui même est rappelé, plus de 20 ans après le naufrage du Titanic et sa mise à pieds qui suivit, mais celui-ci ne peut empêcher la fusion des deux compagnies maritimes. Dès 1850, un certains Thomas Ismay ( photo ci-dessous ) prend des parts dans la compagnie. Carte publicitaire de la White Star Line pour la classe Olympic. Une autre grande perte est le Justicia, imposant paquebot à l'origine destiné à la Holland America Line et affrété comme transport de troupes par la White Star, torpillé en 1918[113]. En 1863, la compagnie fait construire son premier navire à vapeur, le Royal Standard[14]. L'activité de la compagnie est principalement axée sur les transports vers les terrains aurifères d'Australie. Cependant, Joseph Bruce Ismay se range finalement à l'avis des actionnaires. Quand à la coque elle sera noire avec un surlignement rouge au niveau de la ligne de flottaison, et enfin les superstructures seront blanches avec soulignées d'une ligne ocre également. Pour la White Star Line, l'intégration à l'IMM entraîne également une réorganisation de la flotte. Le SS Nomadic en route vers le RMS Olympic à l'arrière plan, Le Nomadic de retour à Belfast fin 2006 - Ses superstructures lui avaient été retiré quand il fut transformé en restaurant sur la Seine, le Nomadic en cale sèche à Belfast pour sa restauration, Photographie du Nomadic en face du Titanic Museum lors de mon voyage à Belfast ( Avril 2013 ). Mais la jeune société a du mal a tenir le rythme de sa rivale Cunard à cause d'une flotte de navire vieillissant et l'entreprise périclite rapidement et fait finalement faillite en 1867. L'arrêt d'Une nounou d'enfer est un nouveau choc. Attiré par la musique, il joue de la guitare et rapidement, choisit cette voie artistique. Le Gaelic et le Belgic y rejoignent les cinq paquebots de classe Oceanic encore à flot, et le succès de la compagnie va croissant[30]. La White Star n'est pas la seule à être touché puisque la Cunnard perd le Lusitania et les compagnies allemandes perdent leurs navires durant le conflit ou alors ces derniers sont saisis après la guerre et cédés aux alliés en guise de domage de guerre, à l'exception du Deutchland jugé trop vieux et en mauvais état. Deux des navires de cette compagnie, alors en construction, lui sont transférés et deviennent le Laurentic et le Megantic, faisant entrer la compagnie sur la ligne canadienne. Il s'agit notamment de rembourser des prêts du Trésor dont l'échéance approche[134]. 07/12/2017 à 10h11 | par Ines MANSOUR Elle rachète ainsi la totalité de l'entreprise. Le navire finit sa carrière sous les couleurs de la Red Star Line[125]. Cette faillite n'est pas une mauvaise chose pour tout le monde : Thomas Ismay, qui possedait déjà des parts de l'entreprise la rachète pour 1000£ le 18 janvier 1868.